Aide au financement

12 juillet 2017

Comment financer votre achat ?

  1. Analysez votre apport

Votre apport personnel est l’argent que vous possédez déjà. Il vous permettra de prétendre à un crédit. Les banques étant de plus en plus exigeantes, il est préférable d’avoir un apport, bien que cela ne soit pas obligatoire.

Il est de bon ton de ne pas engager l’entièreté de votre apport personnel et de garder une épargne de sécurité.

  1. Consultez les aides financières

Il existe de nombreux dispositifs qui permettent de bénéficier de prêt à taux préférentiels.

Le PTZ (prêt à taux zéro)

Son montant varie selon la composition du foyer et la zone géographique où est situé le logement. Uniquement pour les logements neufs.

Les conditions : Il doit être obligatoirement complété par un crédit classique et ne peut servir à financer 100 % du logement.

A qui s’adresser ? Une banque spécialisée, un courtier en prêt immobilier ou votre établissement bancaire.

Le prêt action logement : uniquement pour les salariés

Si votre entreprise cotise au Comité interprofessionnel du logement (CIL), ce crédit vous est accessible.

Les conditions : Acheter une résidence principale dans le neuf ou l’ancien sans travaux. Le prêt : Montant de 7 000 à 25 000 euros, ne peut pas dépasser 30 % du coût de l’opération et doit être remboursé en 20 ans maximum.

Les prêts catégoriels : selon son statut

Si vous êtes fonctionnaire, la fonction publique accorde des crédits aidés pour l’achat d’un logement neuf ou ancien, avec ou sans travaux, sous conditions de ressources et uniquement si votre dossier de financement compte un prêt conventionné.

Les caisses de retraite complémentaire et mutuelles de retraite disposent toutes d’un service d’aide à l’acquisition. Elles proposent des prêts aidés pour financer l’achat d’un logement neuf ou ancien, avec ou sans travaux. Selon l’organisme dont vous dépendez (salarié, indépendant, agriculteur…), les conditions (montant maximum, taux, durée de remboursement,…) sont différentes. Mais ces crédits restent plus intéressants que les prêts classiques proposés par les banques.

A qui s’adresser : Au Service social de votre organisme de retraite ou de mutuelle complémentaire.

Les prêts des collectivités locales : selon son lieu d’habitation

Les collectivités locales (région, département, agglomération, commune) accordent des micro-prêts à taux bonifiés, voire des subventions. Ils peuvent servir à acheter un logement neuf ou ancien, avec ou sans travaux.

Les conditions : Selon les ressources du ménage et la qualité énergétique du bâtiment. Chaque collectivité fixe ses propres modalités de prêt (montant maximum, taux d’intérêt…), et parfois, ces crédits aidés sont cumulables.

A qui s’adresser : Consultez le site de l’Anil (https://www.anil.org/) , dans la rubrique aides des collectivités locales.

Les prêts conventionnés : selon ses revenus

Il s’agit d’un prêt classique accordé par un établissement financier qui a passé une convention avec l’Etat. Il est accordé en principe à tous les ménages qui souhaitent financer leur résidence principale dans le neuf ou l’ancien, mais en pratique, est plutôt réservé aux familles modestes.
Conditions : Il doit être remboursé sur une durée de 5 à 35 ans et propose un taux bonifié. Son montant est plafonné, mais l’établissement bancaire qui accepte de vous faire un crédit conventionné est libre de le fixer.

A noter : ce crédit peut donner droit à l’aide personnalisée au logement (APL).
Focus : les prêts d’accession sociale peuvent être très avantageux également pour les foyers à revenus modestes : Consultez les conditions. https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F22158

Le prêt épargne logement : selon son profil d’épargnant

Si vous avez souscrit un PEL (plan d’épargne logement), vous avez droit à un crédit aidé. Selon la génération de votre plan, le taux d’emprunt sera variable, sachez qu’il est toujours supérieur de 1,7 point au taux de rémunération.

Le prêt entre particuliers : compter sur l’entraide honnête

Pratique est très courante en Angleterre ou aux Etats-Unis, elle se développe peu à peu en France. Le principe est simple : un particulier qui a besoin d’un prêt ne s’adresse pas à sa banque, mais demande de l’aide à un autre particulier.

Combien emprunter entre particuliers ?

Sur le seul site agréé Banque de France (Younited Credit), les prêts accordés vont de de 3.000 à 30.000 €, avec des taux d’intérêt compris entre 4 et 5,5 % pour des durées de remboursement allant de deux à cinq ans. Bien sûr, vous n’achèterez pas la maison de vos rêves uniquement en empruntant à un autre particulier, mais ce coup de pouce peut financer vos frais de notaire ou vous permettre de réaliser quelques travaux.

Crédit entre particuliers ou participatif ?

Il existe différents types de crédits entre particuliers. D’un côté, les plateformes qui ne se contentent que de faire de la mise en relation entre prêteurs et emprunteurs, et dans ce cas il s’agit d’un prêt contre reconnaissance de dette. De l’autre, les véritables systèmes participatifs complexes où les investisseurs mettent en commun leurs fonds afin de financer les projets d’autres particuliers. Il leur faut alors obtenir l’agrément d’établissement de crédits délivré par l’Autorité de contrôle prudentiel, ainsi que l’agrément de prestataire de services d’investissement de l’Autorité des marchés financiers.

Le prêt familial : selon la générosité et la capacité de ses proches

La solution de la proximité : décrocher un prêt familial. Si vos parents, grands-parents ou frères et sœurs… peuvent vous aider, il faut enregistrer une reconnaissance de dette (qui mentionne la date, le montant emprunté, les modalités de remboursement et le taux d’intérêt, qui peut être nul) à la recette des impôts de votre domicile, de façon à éviter de voir l’opération requalifiée en donation déguisée.

La VEFA
5 juillet 2017

La VEFA - 05/07/2017

L’achat en VEFA (vente en état futur d’achèvement) désigne un contrat qui vous lie au promoteur lorsque vous achetez un bien sur plan.